- Suivez nous / Contactez nous
Newsletter
Abonnez-vous à notre lettre d'informations scientifiques
- Suggestions d'articles
- Born Too Soon: WHO says simple measures would save most premature babies
- L’économie sociale et solidaire : hier aujourd’hui et demain…
- Social Networks for Scientists
- Open Access + Social Media = Competitive Advantage
- Philippe Kourilsky : « FACTS permet de capitaliser l’expérience acquise sur le terrain par les aides humanitaires »
-
Les plus lus
- L'information scientifique et technique en libre accès : recherche et veille
- Qu’est ce que la cuisine moléculaire ?
- 9/11 -The collapse of the WTC Twin Towers: the scientific conclusions
- L’évolution de la pratique des réseaux sociaux en science
- Michel Fournier, le grand saut pour bientôt?
- Et si les familles Curie et Joliot-Curie nous parlaient du nucléaire?
- Les Nouveaux Outils Numériques pour la recherche scientifique
- Le projet
- En partenariat avec
- Nos derniers liens
- Born Too Soon: WHO says simple measures would save most premature babies
- L’économie sociale et solidaire : hier aujourd’hui et demain…
- Social Networks for Scientists
- Open Access + Social Media = Competitive Advantage
- Philippe Kourilsky : « FACTS permet de capitaliser l’expérience acquise sur le terrain par les aides humanitaires »
- Les indicateurs de l’évaluation de la recherche : de l’impact factor à l’h-index
- The new digital tools for scientific research
- Les physiciens du CERN détectent une nouvelle particule ‘beauté’
- Rejoignez nous sur Facebook
- Nos derniers Tweets
Les réseaux sociaux scientifiques : différences d’approches suivant les disciplines
Pourquoi certaines disciplines sont-elles plus actives sur les réseaux sociaux que d’autres ? Quelles sont les domaines de recherche dans lesquels le besoin d’adhérer à des réseaux sociaux scientifiques s’exprime le plus ? Quels sont les outils les plus utiles à la recherche scientifique ?
Historique de la Communication Scientifique avant le XIXe siècle
L’étude et le décryptage du monde par l’Homme a fourni une quantité phénoménale de connaissances. Depuis le balbutiement des sciences, la nécessité de divulguer ces connaissances est apparue comme essentielle. Ainsi, au cours des siècles, la communication de l’information scientifique et technique (IST) a évolué en fonction des besoins et des moyens techniques et technologiques pour aboutir au tournant que nous vivons maintenant : le mouvement de l’open access.
Le bonheur au travail: le cocktail de l’efficacité ?
Le mot travail est issu du latin trepalium qui signifie instrument de torture. Pourtant, notre bonheur dépend en grande partie de notre travail. Et comme le disait Steve Jobs : « […] la seule façon de faire du bon travail est d’aimer ce que l’on fait. » En effet, une récente étude a développé un modèle global de l’engagement professionnel. Ce modèle dessine un cercle vertueux centré autour du travailleur engagé mais reste néanmoins très caricatural. De fait, les suicides d’employés sur leur lieu de travail sont aujourd’hui des problèmes sociétaux reconnus sur lesquels les psychologues du travail commencent à nous éclairer. Des études permettent maintenant de mieux comprendre le rouage complexe de la relation d’un employé à son travail.
Historique de la Communication Scientifique du XIXe siècle à l’ère de l’Open Access
L’étude et le décryptage du monde par l’Homme a fourni une quantité phénoménale de connaissances. Depuis le balbutiement des sciences, la nécessité de divulguer ces connaissances est apparue comme essentielle. Ainsi, au cours des siècles, la communication de l’information scientifique et technique (IST) a évolué en fonction des besoins et des moyens techniques et technologiques pour aboutir au tournant que nous vivons maintenant : le mouvement de l’open access.
L’information scientifique et technique en libre accès : recherche et veille
Les ressources scientifiques et techniques en libre accès constituent un fonds documentaire complémentaire assez conséquent : environ 20% des articles scientifiques sont accessibles gratuitement. Si l’accès à ces ressources scientifiques est un enjeu important, l’exploitation de celles-ci en est un autre. Entre les nombreuses archives ouvertes (institutionnelles, thématiques et centrales) et les revues scientifiques en libre accès, il n’est pas toujours évident pour le chercheur de s’y retrouver. L’objectif de cet article est donc de présenter quelques « outils » qui facilitent la recherche documentaire et la mise en place en place d’une veille scientifique des ressources en libre accès.
Même en prison, la musique adoucit les moeurs
Les projets visant à l’insertion de pratiques artistiques dans les prisons ont toujours été considérés comme positives mais aucune étude scientifique ne l’avait démontré. Pour la première fois, l’étude du projet bénévole Good Vibrations permet d’estimer l’impact d’un projet musical sur le long terme dans des milieux carcéraux. Les premiers résultats de cette étude menée en Grande-Bretagne montrent que le projet musical favorise la confiance en soi, améliore les interactions sociales des participants avec leur entourage et les incitent parfois à recherche de nouvelles opportunités d’éducation et de formation. Ces résultats mettent en avant les bénéfices dans les prisons de projets culturels et pourraient s’étendre à la réinsertion des détenus dans la société.
L’open access : vers une nouvelle pratique de la communication scientifique
Le développement des archives en accès libre, défendu par les mouvements pour l’open access, et de l’auto-archivage des publications scientifiques sont significatifs des besoins de la recherche scientifique en terme de communication et de diffusion. Permettre à tous l’accès aux publications scientifiques semble être un élément favorisant la visibilité des travaux de recherche et cela sur une échelle de temps beaucoup plus courte qu’au travers des processus classiques de publication. L’open access en particulier fait l’objet de nombreux débats transverses à toutes les disciplines scientifiques et nécessite d’être cadré et pensé dans le contexte historique de la publication scientifique. Cette nouvelle pratique de l’édition scientifique est symptomatique des modifications sociétales induites par l’accès libre aux contenus partagés intentionnellement sur l’Internet, et se rapproche donc des débats sur le téléchargement gratuit, la diffusion des œuvres et la protection des droits d’auteurs.
L’édition scientifique : son modèle, ses scandales
En 1665, deux premières revues savantes firent leur apparition : Le Journal des Sçavans et Philosophical Transactions of the Royal Society of London. Leur objectif était la publication d’articles scientifiques afin de favoriser leur diffusion et de développer l’archivage à long terme des résultats scientifiques. En 2009, il existait environ 24 000 journaux à comité de lecture auxquels quelques 1 million d’auteurs contribuaient. Pour réguler ce foisonnement de publications, des maisons d’édition scientifiques se sont développées avec pour rôle initial la diffusion des résultats scientifiques et le maintien de la qualité des publications. Mais depuis quelques années, des scandales ont entaché la réputation des grandes maisons d’édition dont le fonctionnement même était déjà régulièrement critiqué (business plan, peer-review, prix…)
La chimie du XXIe siècle sera hybride et poreuse !
Les solides poreux –les zéolithes pour les plus connues – sont des minéraux dont les pores permettent de filtrer des liquides au niveau moléculaire ou d’absorber des molécules en les piégeant dans ces trous. Ces petits « tamis » moléculaires ont de nombreuses applications industrielles : ils sont utilisés pour le craquage du pétrole, la séparation des molécules, la catalyse… De plus, on peut y stocker des gaz par exemple l’hydrogène (H2) ou le dioxyde de carbone (CO2). Depuis 15 ans sont apparus des solides « hybrides » constitués à la fois de briques organiques et de briques inorganiques. Les solides poreux hybrides sont en plein essor et devraient révolutionner tous les domaines scientifiques, des applications médicales jusqu’à l’industrie chimique.
L’Océanographie : une Histoire de Passion, de Technologies et de Plancton
L’océanographie évoque une grande aventure : de longs voyages en mer afin d’étudier les océans et leurs habitants. En 1872, un grand voilier appelé le Challenger prit la mer emmenant à son bord une équipe de scientifique pour un voyage de presque quatre ans afin de prélever les premières données de température et de profondeurs des océans, des courants marins et d’étudier la biologie marine mondiale. Ce voilier était fait de bois. Aujourd’hui, les océanographes embarquent sur des voiliers d’aluminium et leurs équipements ont beaucoup évolué, mais pas les objectifs de ces voyages : la découverte des eaux profondes qui recouvrent la majorité de la surface de la terre à savoir les océans.












