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- Les indicateurs de l’évaluation de la recherche : de l’impact factor à l’h-index
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Les indicateurs de l’évaluation de la recherche : de l’impact factor à l’h-index
Evaluer la qualité de la recherche scientifique est essentiel dans une société où l’innovation et les progrès techniques dépendent en partie de la recherche académique. Les indicateurs tels que l’impact factor, l’eigenfactor ou l’h-index, jouent un rôle utile dans ce processus. Mais ils ne peuvent être l’unique paramètre d’évaluation. Ils sont très souvent utilisés de manière erronée. Il est donc important de comprendre comment ils sont calculés et de connaître leurs limites et les alternatives.
Le Research Works Act: une menace pour l’Open Access
Dans l’ombre des cris de protestation se dressant contre les lois SOPA et PIPA, aux Etats-Unis, une seconde guerre s’est déclarée opposant cette fois les éditeurs scientifiques aux défenseurs de l’open access et du partage des connaissances. Le « Research Works Act », une proposition de loi visant à restreindre la diffusion des articles scientifiques, a été soumise en décembre 2011 au parlement américain. MyScienceWork joint sa voix à toutes celles qui s’élèvent pour s’opposer à cette loi.
Wikipédia, le partage démocratique
L’encyclopédie libre Wikipédia fait aujourd’hui partie des sites américains protestant contre les lois anti-piratage : Sopa (Stop Online Piracy Act) et Pipa (ProtectIP Act). Alors qu’une guerre oppose, aux Etats-Unis, les lobbyistes de l’industrie culturelle et les partisans d’un Internet libre, MyScienceWork revient sur cet outil démocratique inscrit dans les mouvements open source et des logiciels libres. Wikipédia, avec plus de 20 millions d’articles rédigés par des volontaires, aura permis l’avènement de l’amateur dans la diffusion des savoirs.
Historique de la Communication Scientifique avant le XIXe siècle
L’étude et le décryptage du monde par l’Homme a fourni une quantité phénoménale de connaissances. Depuis le balbutiement des sciences, la nécessité de divulguer ces connaissances est apparue comme essentielle. Ainsi, au cours des siècles, la communication de l’information scientifique et technique (IST) a évolué en fonction des besoins et des moyens techniques et technologiques pour aboutir au tournant que nous vivons maintenant : le mouvement de l’open access.
Open Access : un nouveau journal PAR les scientifiques POUR les scientifiques
Trois des plus grands organismes de recherche en biomédecine, la société allemande Max-Planck, l’institut américain Howard Hughes et la fondation britannique Wellcome Trust , se sont réunis pour tenter l’aventure de l’Open Access. En juin 2011, les trois représentants de ces organismes annonçaient qu’ils allaient créer un journal en Open Access pour les sciences de la vie et la biomédecine. Aucun business plan n’a été décidé puisque pendant au moins trois ans, l’édition du journal sera financée par les trois grands organismes. Toutes les étapes de décision d’édition et de publications seront assurées par des scientifiques de haut-niveau en activité pour produire un journal de qualité PAR LES SCIENTIFiQUES POUR LES SCIENTIFIQUES.
Historique de la Communication Scientifique du XIXe siècle à l’ère de l’Open Access
L’étude et le décryptage du monde par l’Homme a fourni une quantité phénoménale de connaissances. Depuis le balbutiement des sciences, la nécessité de divulguer ces connaissances est apparue comme essentielle. Ainsi, au cours des siècles, la communication de l’information scientifique et technique (IST) a évolué en fonction des besoins et des moyens techniques et technologiques pour aboutir au tournant que nous vivons maintenant : le mouvement de l’open access.
L’information scientifique et technique en libre accès : recherche et veille
Les ressources scientifiques et techniques en libre accès constituent un fonds documentaire complémentaire assez conséquent : environ 20% des articles scientifiques sont accessibles gratuitement. Si l’accès à ces ressources scientifiques est un enjeu important, l’exploitation de celles-ci en est un autre. Entre les nombreuses archives ouvertes (institutionnelles, thématiques et centrales) et les revues scientifiques en libre accès, il n’est pas toujours évident pour le chercheur de s’y retrouver. L’objectif de cet article est donc de présenter quelques « outils » qui facilitent la recherche documentaire et la mise en place en place d’une veille scientifique des ressources en libre accès.
L’open access : vers une nouvelle pratique de la communication scientifique
Le développement des archives en accès libre, défendu par les mouvements pour l’open access, et de l’auto-archivage des publications scientifiques sont significatifs des besoins de la recherche scientifique en terme de communication et de diffusion. Permettre à tous l’accès aux publications scientifiques semble être un élément favorisant la visibilité des travaux de recherche et cela sur une échelle de temps beaucoup plus courte qu’au travers des processus classiques de publication. L’open access en particulier fait l’objet de nombreux débats transverses à toutes les disciplines scientifiques et nécessite d’être cadré et pensé dans le contexte historique de la publication scientifique. Cette nouvelle pratique de l’édition scientifique est symptomatique des modifications sociétales induites par l’accès libre aux contenus partagés intentionnellement sur l’Internet, et se rapproche donc des débats sur le téléchargement gratuit, la diffusion des œuvres et la protection des droits d’auteurs.
L’édition scientifique : son modèle, ses scandales
En 1665, deux premières revues savantes firent leur apparition : Le Journal des Sçavans et Philosophical Transactions of the Royal Society of London. Leur objectif était la publication d’articles scientifiques afin de favoriser leur diffusion et de développer l’archivage à long terme des résultats scientifiques. En 2009, il existait environ 24 000 journaux à comité de lecture auxquels quelques 1 million d’auteurs contribuaient. Pour réguler ce foisonnement de publications, des maisons d’édition scientifiques se sont développées avec pour rôle initial la diffusion des résultats scientifiques et le maintien de la qualité des publications. Mais depuis quelques années, des scandales ont entaché la réputation des grandes maisons d’édition dont le fonctionnement même était déjà régulièrement critiqué (business plan, peer-review, prix…)











